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Intervention de Tristan Rouquier au congrès de la FSU |
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02-02-2007 |
Ci-dessous l'intervention de Tristan Rouquier au congrès de la FSU. Bonjour, et si vous me le permettez, Bonjour cher camarade, Il y a un an débutait en France l’un des plus grands et des plus forts mouvement social de toute notre histoire. Dès les premiers jours, des centaines de milliers de personnes se sont mit en mouvement pour dire leur opposition à la précarité généralisé. Des jeunes, Lycéens, étudiants, aux cotés des salariés se sont unis et ont formés un mouvement social sans précédent. Après 3 mois d’actions, de mouvements et de revendication, et alors que la droite avait refusé d’écouter la grogne sociale depuis près de 4ans, nous avons, tous ensembles, gagner face à la précarité et pour un avenir durable !
Aujourd’hui, nous sommes à un tournant de notre Avenir. Les politiques depuis le retrait du CPE nous font de grands sourires, il nous répète sans cesse qu’il nous écoute. Mais en fait, je crois bien avec que les politiques, c’est un peu comme avec les écoliers, il faut faire preuve de pédagogie… Malgré tout, je pense qu’un élève de CP apprend plus facilement à lire, qu’un politique n’apprend à écouter. Aujourd’hui, notre Ecole a besoin d’évoluer. Le lycée doit être considéré comme un milieu de vie à part entière. Arrêtons de considérer les lycéens comme de simples écoliers. Ils sont bien plus que cela. Un lycéen rentre au lycée comme un adolescent, mais lorsqu’il ressort du lycée, il a évoluer. Il a un diplôme, mais il est surtout majeur et citoyen ! Pour ce qui est du diplôme, je garde quand même une réserve. 50000 jeunes non diplômé sortent du système éducatif tous les ans. Nous avons besoin de prof ! nous en avons marre d’être 30 ou 35 par classe. Pour avoir un vrai suivi personnalisé, une vraie pédagogie appliquée, être 25 élèves par classe (et c’est un maximum !). Créons des heures de soutient pour TOUS les élèves en difficultés. Certains lycées ont mit en place ces heures, d’autres non… Et c’est ainsi que naissent les inégalités. Pour conclure, je m’adresserai à vous, camarade de la FSU, et à toi Gérard. En étant à l’initiative des états généraux de la jeunesse, vous avez été les premiers à lancer cet écho à nos revendications. Et depuis de longue années nous travaillons ensemble pour donner un avenir à tous, et faire de l’école, l’école que nous voulons. Je vous remercie toutes et tous, le combat ne fait que commencer et tous ensemble nous le gagnerons !
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