Violence

La lutte contre toutes les formes de violence est une priorité de la FIDL !
Constat
Depuis deux décennies, la violence
des jeunes dans les établissements scolaires est devenue une question de société. Les actes de violence scolaire sont désormais répertoriés, un observatoire des analyse et des plans antiviolence ont été mis en oeuvre. Pour les historiens, la violence des jeunes au sein des établissements scolaires n'a rien de nouveau, comme d'ailleurs la violence des jeunes en général. Tout adulte qui garde un souvenir objectif des cours de récréation sait que la loi du plus fort s'y exerce souvent.La première est celle de l'émergence de la société de consommation, qui fait de l'accès aux biens matériels une composante essentielle du sentiment de bien-être et d'égalité. La seconde est celle de la crise économique et sociale qui marginalise une proportion significative de la population en lui rendant l'accès au travail difficile, et par conséquent celui à la consommation. Or ce sont bien parmi les enfants des catégories sociales qui accèdent le plus difficilement à la consommation que se trouvent les élèves les plus violents. Mais la violence scolaire est aussi le produit d'une rencontre entre les problèmes individuels de certains adolescents et des contextes locaux particuliers. La majorité des élèves qui « vivent l'exclusion sociale » ne sont pas violents à l'école. La violence scolaire est donc aussi analysée en termes de « cumul de facteurs de risques » : problèmes familiaux, difficultés psychologiques, fréquentation de délinquants, effectifs des établissements et des classes, organisation de la vie des établissements, revendications ethniques ou religieuses...
des jeunes dans les établissements scolaires est devenue une question de société. Les actes de violence scolaire sont désormais répertoriés, un observatoire des analyse et des plans antiviolence ont été mis en oeuvre. Pour les historiens, la violence des jeunes au sein des établissements scolaires n'a rien de nouveau, comme d'ailleurs la violence des jeunes en général. Tout adulte qui garde un souvenir objectif des cours de récréation sait que la loi du plus fort s'y exerce souvent.La première est celle de l'émergence de la société de consommation, qui fait de l'accès aux biens matériels une composante essentielle du sentiment de bien-être et d'égalité. La seconde est celle de la crise économique et sociale qui marginalise une proportion significative de la population en lui rendant l'accès au travail difficile, et par conséquent celui à la consommation. Or ce sont bien parmi les enfants des catégories sociales qui accèdent le plus difficilement à la consommation que se trouvent les élèves les plus violents. Mais la violence scolaire est aussi le produit d'une rencontre entre les problèmes individuels de certains adolescents et des contextes locaux particuliers. La majorité des élèves qui « vivent l'exclusion sociale » ne sont pas violents à l'école. La violence scolaire est donc aussi analysée en termes de « cumul de facteurs de risques » : problèmes familiaux, difficultés psychologiques, fréquentation de délinquants, effectifs des établissements et des classes, organisation de la vie des établissements, revendications ethniques ou religieuses...Propositions
La violence dans les lycées ne pourra être résolue par de la stigmatisation ni par de la répression. L’embauche massive d’animateurs socioculturels, éducateurs, assistantes sociales, de médiateurs, d’infirmières mais surtout de professeurs nous semble apporter des réponses à la violence. C’est en donnant des moyens mais aussi les moyens aux lycéens pour construire des projets, faire vivre leur lycées, brisées les peurs et leurs ignorance que nous résorberons tous ensemble la violence dans les lycées. Le vivre ensemble passe d’abord par une responsabilisation de chacun et non la mise en place de politiques moralisatrices et répressives. Nous ne nions pas la nécessité de la sanction mais celle-ci doit être purement constructive et certainement pas destructrice, celle-ci doit permettre aux lycéens de se construire. La république se doit de réinvestir les lycées afin de donner la possibilité à chacun de construire ensemble un projet de société tout en respectant leur intégrité.
Quelques projets
Des interventions dans les lycées : avec le manuel et les bracelets, les lycéens de la FIDL vont intervenir dans tout leurs lycées afin de sensibiliser le plus de monde et créer le débat. Pour cela la FIDL travaillera avec d’autres associations afin de diversifier les intervenants.
Des formations pour les lycéens de la FIDL : parce que la lutte contre la violence n’est pas encore un reflexe chez tous les militants de la FIDL, nous proposons a chaque nouveau militant un module de formation.
Matériel
Un manuel : la FIDL a écrit un manuel qui a pour but de sensibiliser et informer les lycéens au sujet de la violence. Ce manuel sera distribué dans tous les lycées de France et servira à créer le débat avec les lycéens. Parce qu’aujourd’hui encore, la violence est présente dans nos lycées. Ce manuel a été réalisé en partenariat avec l’île de France.Des bracelets : la FIDL a réalisé des bracelets afin d’interpeller les lycéens. La lutte contre la violence doit être au centre des préoccupations des jeunes qui veulent se battre pour une société meilleure.




