L'actu FIDL en temps réel

L'actu FIDL en temps réel (86)

Les lycéens contre l’extrême droite

Lycéens, lycéennes, l’heure est grave.

Le Front National et sa candidate atteignent des scores inquiétants! La crise que traverse la France depuis quelques années, conséquence du cumule des nombreux débats stigmatisants, renforce le repli communautaire et crée un terreau favorable à l’idéologie frontiste.

Marine Le Pen est très présente dans la sphère médiatique, la place d’honneur donner à la présidente du FN par les journalistes contribue à banaliser le parti d’extrême droite et rappelons le : LE FN N’EST PAS UN PARTI COMME LES AUTRES.

Malgré le fait que Marine Le Pen donne une image beaucoup plus lisse que son père et un visage très séduisant, le FN n’a pas changé !

MEFIEZ-VOUS, LEPENLIGHT N'EXISTE PAS !

Le programme du front national traduit une logique du "bouc émissaire", et met sérieusement en danger les valeurs de la République: la liberté, l'égalité et la fraternité.

A l'approche de l'élection présidentielle, nous ne devons pas rester inactif face à la libération de la parole raciste, face à la banalisation de l'extrême droite et aux attaques permanentes contre les valeurs républicaines.

La FIDL défend une vision de l’école basé sur l’égalité des chances, l’épanouissement des lycéens et la citoyenneté. Marine Le Pen, dans son programme, propose un lycée à deux vitesses, renforçant la logique de ghettoïsation et allant contre la massification de l’école et l’accès à l’enseignement supérieur pour tous. Nous ne pouvons pas laisser le Front National détruire notre école Républicaine !

Nous, lycéens devons être à la pointe de la contestation des idées du FN et défendre un idéal de société, fondé sur l'égalité entre les citoyens et le vivre-ensemble.

Ensemble, redonnons un sens aux valeurs fondatrices de notre République!


Vendredi, 25 Novembre 2011 11:35

Une éducation Low-Cost

Écrit par FIDL, le syndicat lycéen

             Une éducation Low-Cost


L’hiver s’annonce rude pour les lycéens ! En ce mois de Novembre il ne fait pas bon vivre sur les bancs de l’école, et cela ne va pas en s’améliorant.

Nous assistons, depuis plusieurs années déjà, à la dégradation de notre école républicaine. Il n’y a plus de moyens dans les lycées, les conditions de travail pour nos professeurs sont déplorables, et les conditions de vie des lycéens sont insupportables.

Le gouvernement continu de supprimer des postes dans l’éducation nationale, les lycéens voient petit à petit leurs établissements se vider : des professeurs en moins, des concierges licenciés, des infirmières scolaires absentes, des documentalistes qui quittent nos bahuts. Mr le Ministre ne comprend pas que ce personnel est vital pour la vie d’un établissement. Les conséquences de cette politique restrictive sont prises de plein fouet par les lycéens. 35 élèves par classe, des professeurs non remplacés, des CDI fermés, des infirmières scolaires présentes un jour par semaine, des délais d’attentes de plusieurs mois pour rencontrer un conseiller d’orientation… Les lycéens ne peuvent plus vivre et étudier dans ces conditions dégradantes.

Ces dernières semaines plusieurs établissements ont criés leurs ras-le-bol avec des mots d’ordre très locaux, propre à chaque lycée où les élèves comme les professeurs ne veulent plus subir le résultat de cinq années de suppressions de postes.

Notre génération est la génération « crash test », les lycéens cumulent politique du chiffre, réforme bidons, manque de moyens, pas de consultation des lycéens : notre génération a le droit à une éducation Low-Cost !

Que faire ? Renoncer à étudier ?

La FIDL s'inquiète de cette situation où l'école de la république est laissée pour compte. L'éducation nationale doit avoir les moyens de former les citoyens et les moyens de ses missions ! Le ministre de l'Éducation doit rapidement choisir d'autres solutions que des classes en sureffectifs.

La FIDL souhaite l'instauration d'un droit fondamental à être scolarisé, la réouverture des discutions sur la mixité scolaire pour lutter contre les lycées ghetto. Enfin, la FIDL réclame la révision de la procédure d'affectations (publicité des critères, anonymisation, informatisation, etc.). 


Si tu souhaites faire bouger ton bahut avec nous, rejoins la FIDL

Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne

43, Quai de la Seine 75019 Paris - 01.40.35.33.04 - 01.40.35.74.10 – Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.  


Communiqué de presse

Une éducation bradée pour une police en pleine forme !

La Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne est choquée par la manière dont les forces de l’ordre ont répondu à la mobilisation du personnel du lycée Honoré de Balzac dans le 17 e arrondissement de Paris qui manifestait hier matin devant l’établissement pour dénoncer leurs conditions de travail, faisant suite à une grève déjà entamée depuis la rentrée des vacances de la toussaint.

Les élèves du lycée ont rejoints la mobilisation afin de soutenir leurs professeurs et de dénoncer à leur tour le ras-le-bol des conditions de vie dans les lycées.

Malheureusement ce rassemblement pacifique devant le lycée Balzac a donné place à des débordements. La FIDL est révoltée par la façon dont les lycéens ont été traités par les forces de l’ordre présentes devant l’établissement. En effet de nombreux élèves sont choqués suite à l’intervention musclée des policiers venus déloger les élèves comme les professeurs bloquant l’établissement, le bilan est dramatique un lycéen gravement blessé et deux légèrement.

Il existe un droit à la manifestation et voir des lycéens victimes de dérapages parfois gratuits et offensifs de la part d’agents de l’ordre publique est intolérable. Cette mobilisation été encadrée et pacifique, les forces de l’ordre n’avaient aucune raison d’intervenir de la sorte. Les policiers devraient protéger les manifestants d’éventuels débordements externes, au lieu d’en être l’initiateur.

Kahina Djemani, porte-parole de la FIDL ajoute : « Malgré ces heurts que nous condamnons, le lycée Balzac doit continuer la mobilisation et la FIDL sera à ses côtés pour dénoncer une éducation low cost».

La FIDL tient à alerter le ministre de l’Éducation Nationale au sujet des injustices que peuvent parfois subir les lycéens en manifestation, la sécurité des élèves est malheureusement laissée pour compte par ce genre de pratiques.

Contacts Presse :

Hélène : 06 98 82 39 44 / permanente de la FIDL, le syndicat lycéen.

Kahina : 06 46 39 49 18 / porte-parole nationale de la FIDL, Lycéenne au lycée Eiffel à Gagny (93)

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