Les annonces budgétaires pour l’année 2019 mènent à un constat inévitable, l’Éducation nationale sera une nouvelle fois laissée sur le carreau.
C’est la suppression de quelques 2 650 postes d’enseignants et 400 de personnels administratifs qui est à venir, ce qui représente une nouvelle atteinte aux conditions d’études des élèves et de travail des personnels des établissements scolaires.
Comment prétendre dans de telles conditions à un enseignement de qualité ? Comment prétendre à l’égalité des chances de réussite ? Comment le gouvernement peut-il aller dans ce sens alors que les tentions dans les écoles sont déjà à leurs combles ?
Il y a quelques semaines, un lycéen défrayait la chronique en braquant une de ses profs avec une arme factice. Cet acte qui n’a évidemment pas sa place au sein d’un établissement scolaire (pas plus qu’ailleurs) est un témoignage fort des situations difficiles dans lesquelles les enseignants peuvent se retrouver plongés.
La FIDL dénonce ces suppressions d’emplois qui ne feront qu’aggraver le problème démographique que les établissement rencontrent et qui conduit les classes au bord de l’asphyxie. Ces conditions ne sont plus vivables que ce soit pour les élèves ou les membres du corps professoral.
La FIDL tient à apporter son soutient aux organisations FSU, Unsa-Éducation, Sgen-CFDT qui appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève ce 12 novembre afin que le gouvernement renonce à son projet.

 

La FIDL demande à ce qu’une réelle concertation puisse avoir lieu sur cette problématique, afin que l’on pointe enfin du doigt les réels problèmes que rencontrent les établissements et que le gouvernement mette un point d’honneur à arrêter sa politique de l’autruche et à régler cette question une bonne fois pour toute.

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