Non, la FIDL n’est pas « gilet jaune » mais reste opposée aux réformes du gouvernement !

Non, la FIDL n’est pas « gilet jaune » mais reste opposée aux réformes du gouvernement !

Paris 03 décembre 2018

Communiqué de presse

 

Depuis plusieurs mois, le gouvernement avance à marche forcée sur la réforme des lycées, des programmes du bac, du service national et de l’entrée à l’université, soulevant de nombreuses angoisses pour les lycéens et pour leurs parents. Alors qu’une nouvelle attaque au principe d’égalité est portée en direction des étudiants avec l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers, la FIDL continue de soutenir la mobilisation face au risque d’instauration d’une sélection sociale à l’école et à l’université. Nous appelons le gouvernement à écouter sa jeunesse !

 

Dans un climat de haute tension sociale, une nouvelle vague d’actions se déploient dans les établissements scolaires depuis ce lundi 3 décembre pour dénoncer la politique éducative du gouvernement. La FIDL félicite et encourage tous les lycéens qui se mobilisent de nouveau pour leurs droits. Cependant, comme souhaite le rappeler Samuel Szenker, président de la FIDL : « Les actions menées dans les établissements scolaires ont avant tout pour but de permettre aux lycéens de s’informer sur les dangers liés aux réformes du gouvernement. Ces actions ne doivent cependant pas mettre en danger les lycéens, ou les priver de l’accès à leur établissement, mais plutôt permettre au mouvement de grossir et de remporter des victoires. Nous appelons à la multiplication des actions et à la tenue massive d’assemblées générales dans les établissements, dans un esprit de pédagogie et de sensibilisation, en se tenant à l’écart des violences qui ne feront que décrédibiliser nos revendications. »

 

Par ailleurs, bien que la mobilisation des gilets jaunes puisse porter certaines revendications pouvant concerner les lycéens et pouvant avoir un effet entrainant pour les dynamiques de mobilisations lycéennes, la FIDL ne se revendique pas « gilet jaune » contrairement à ce qui a été diffusé dans certains médias et repris sur certains réseaux sociaux. Cela faisant suite à une manœuvre d’usurpation d’identité de la FIDL par certains lycéens se revendiquant être dirigeants de la FIDL. La direction de la FIDL appelle les lycéens et l’ensemble des médias à ne pas se laisser abuser et ne pas se laisser entrainer dans cette manœuvre. La FIDL continuera à se mobiliser et à mobiliser les lycéens autour des revendications lycéennes dans un cadre légal avec le concours des pouvoirs publics.

 

Contact Presse : Manale Hadouiri, 0698823944

COMMUNIQUE DE PRESSE : Education Nationale – Grève ce 12 novembre

COMMUNIQUE DE PRESSE : Education Nationale – Grève ce 12 novembre

Les annonces budgétaires pour l’année 2019 mènent à un constat inévitable, l’Éducation nationale sera une nouvelle fois laissée sur le carreau.
C’est la suppression de quelques 2 650 postes d’enseignants et 400 de personnels administratifs qui est à venir, ce qui représente une nouvelle atteinte aux conditions d’études des élèves et de travail des personnels des établissements scolaires.
Comment prétendre dans de telles conditions à un enseignement de qualité ? Comment prétendre à l’égalité des chances de réussite ? Comment le gouvernement peut-il aller dans ce sens alors que les tentions dans les écoles sont déjà à leurs combles ?
Il y a quelques semaines, un lycéen défrayait la chronique en braquant une de ses profs avec une arme factice. Cet acte qui n’a évidemment pas sa place au sein d’un établissement scolaire (pas plus qu’ailleurs) est un témoignage fort des situations difficiles dans lesquelles les enseignants peuvent se retrouver plongés.
La FIDL dénonce ces suppressions d’emplois qui ne feront qu’aggraver le problème démographique que les établissement rencontrent et qui conduit les classes au bord de l’asphyxie. Ces conditions ne sont plus vivables que ce soit pour les élèves ou les membres du corps professoral.
La FIDL tient à apporter son soutient aux organisations FSU, Unsa-Éducation, Sgen-CFDT qui appellent les personnels de l’Éducation nationale à une journée de grève ce 12 novembre afin que le gouvernement renonce à son projet.

 

La FIDL demande à ce qu’une réelle concertation puisse avoir lieu sur cette problématique, afin que l’on pointe enfin du doigt les réels problèmes que rencontrent les établissements et que le gouvernement mette un point d’honneur à arrêter sa politique de l’autruche et à régler cette question une bonne fois pour toute.

Contact presse
Manale HADOUIRI
Tél : 0698823944
Mail : manale.hadouiri@fidl.org
www.fidl.org

Tribune dans Libération : « Parcoursup : pour l’abrogation de la loi ORE »

Tribune dans Libération : « Parcoursup : pour l’abrogation de la loi ORE »

Par: Samuel SZENKER président de la FIDL. Raymond Artis président de la FCPE; Louis Boyard président de l’Union nationale lycéenne; Marie Buisson secrétaire générale de la FERC-CGT; Cybèle David cosecrétaire de la fédération SUD éducation; Jean-Louis Fournel collectif Sauvons l’université; Bernadette Groison secrétaire générale de la FSU; Lilâ Le Basprésidente de l’UNEF; Romain Pudal Association des sociologues enseignants du supérieur; Hubert Raguin secrétaire général de la FNEC-FP-FO;

Face au bilan désastreux de la plateforme post-bac, il est urgent de sortir du cadre de la loi Ore et de restaurer le droit aux étudiants d’accéder aux universités de leur choix, lesquelles devront être dotées de moyens humains et financiers supplémentaires.

Durant l’année scolaire 2017-2018, nos organisations n’ont cessé de dénoncer la loi relative «à l’orientation et à la réussite des étudiants» (ORE) qui met en place le dispositif d’affectation post-bac Parcoursup et généralise la sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur. A quelques jours de la clôture de la procédure, il est manifeste que Parcoursup a plongé dans le désarroi des centaines de milliers de jeunes, et fait pire que le système antérieur, le très décrié Admission post-bac (APB). En juin, nous écrivions : «Nos organisations soutiennent l’ensemble des bacheliers et de leurs familles qui revendiquent le droit à la poursuite d’étude dans une filière correspondant à leurs choix et à leurs aspirations. Elles affirment la nécessité d’un plan d’urgence pour l’enseignement supérieur qui mette en adéquation les places disponibles et le nombre de bacheliers et d’étudiants en demande de réorientation.» Ces lignes sont d’une brûlante actualité. Nous exigeons l’abrogation de la loi Ore.

Un bilan désastreux

A la rentrée de septembre 2017 avec APB, il restait 6 000 bacheliers sans affectation ; à la rentrée 2018, ils étaient 9 000 recensés par le ministère. Mais ils étaient également 40 000 sur liste d’attente et 70 000 à avoir une place mais à espérer d’autres réponses, donc non satisfaits, et 180 000 à être sortis du dispositif, en abandonnant Parcoursup. Ces candidats se sont résignés et ont renoncé aux études supérieures, ou sont allés remplir les caisses de l’enseignement privé, véritable gagnant de l’opération. Contrairement à APB, Parcoursup ne permet pas de quantifier le nombre d’étudiants qui ont vraiment la place de leur choix, puisque le gouvernement a obstinément refusé de leur faire renseigner leur premier vœu, donc de le prendre comme critère d’affectation. Ce bilan, nous le dressons avec le peu de données dont nous disposons, puisque le gouvernement a refusé, malgré nos demandes répétées, de communiquer les critères de sélection des formations d’enseignement supérieur, également méconnus des candidats, tout comme la répartition des lycéens sans affectation selon les filières de bac, les territoires et les établissements. Nous savons cependant que des pondérations de moyenne en fonction de la filière de baccalauréat et des lycées d’origine ont pu être appliquées à l’université, ce qui renforce la sélection sociale déjà existante dans de nombreuses filières de l’enseignement supérieur. L’établissement d’origine, c’est-à-dire sa réputation, pèse encore davantage dans l’accès à l’enseignement supérieur. Nous recevons aussi de très nombreux témoignages de jeunes, qui se retrouvent sans formation et désemparés en cette rentrée. Là où avant il leur suffisait d’avoir le baccalauréat pour avoir le droit de s’inscrire dans la formation universitaire de leur choix, les bacheliers ont été triés, sélectionnés en fonction des critères locaux imposés par la loi. L’objectif du gouvernement, sous couvert «d’orientation et de réussite des étudiants»,est bien d’éjecter des milliers de jeunes du système universitaire.

Une rentrée critique

Avec 70 000 étudiants encore en attente d’autres réponses au 5 septembre, et d’autres qui ont continué d’être affectés après cette date, les établissements d’enseignement supérieur doivent faire leur rentrée sans avoir une connaissance exacte de leurs effectifs en première année. Certains étudiants arriveront après le début des enseignements, alors qu’il s’agit justement des plus fragiles. Des établissements ont été contraints d’augmenter leurs capacités d’accueil sans moyens supplémentaires. Dans certaines formations, les emplois du temps ne sont pas finalisés, les locaux ne sont pas affectés, les enseignants ne connaissent pas leurs services définitifs. Les dispositifs «oui si», proposés aux candidats dont on a jugé qu’ils pouvaient tirer profit de remises à niveau pour réussir dans la formation de leur choix, étaient la vitrine du plan de communication gouvernemental. Faute de moyens et de temps pour les préparer, ils peinent à être organisés et il manque des enseignants pour les assurer. La situation sociale des étudiants affectés tardivement est critique lorsqu’elle a repoussé d’autant leur recherche d’un logement. Le gouvernement a refusé de faire le seul choix qui s’imposait, la création de places pour garantir l’égalité d’accès aux études, par un refinancement public de l’enseignement supérieur, et cela sous couvert d’arguments budgétaires au moment même où il s’apprête à mettre en place un service national universel à trois milliards d’euros.

Dans le sillage de la loi Ore

Les élèves qui entrent aujourd’hui en seconde forment la première génération qui passera le nouveau bac. Dans le cadre de la réforme du bac et du lycée, dont ils sont aujourd’hui les cobayes, ils devront, dès cette année, faire part de leur choix d’enseignements de spécialité pour leur année de première. Le flou reste total sur le contenu comme sur ceux qui pourront être proposés dans chaque lycée et sur qui décidera, in fine, quels enseignements suivra l’élève en première. Pourtant les spécialités suivies seront un critère décisif pour l’orientation dans le post-bac. Dans le même temps, le gouvernement détruit le service public d’orientation, au risque de lui substituer un marché d’officines privées et de «coachs scolaires» aussi inefficaces qu’inaccessibles aux enfants des classes populaires.

Nous n’acceptons pas que  les lycéens se retrouvent enfermés dans une orientation subie, qui hypothèque leurs choix futurs, lors de leur passage dans l’enseignement pas plus que nous ne validons la réforme de la licence, qui brise le cadre national des diplômes avec des formations «à la carte».

Le gouvernement refuse d’affronter l’échec de Parcoursup. Parcoursup ne souffre pas de «bugs» susceptibles d’être réglés par des ajustements techniques. Il est le simple outil d’un renversement total des conditions d’accès aux études supérieures : ce sont désormais les établissements qui classent les candidats, au lieu que ces derniers hiérarchisent leurs vœux selon leurs aspirations. On peine à comprendre comment un tel système pourrait favoriser le «libre choix» et laisser le «dernier mot» aux étudiants. Le seul moyen de sortir de cette impasse est de restaurer le droit pour tous les bacheliers d’accéder à la formation universitaire de son choix, de sortir du cadre de la loi Ore et de financer un plan d’urgence pour l’enseignement supérieur qui mette en adéquation les places disponibles et le nombre de bacheliers et d’étudiants en demande de réorientation, et, d’une manière plus générale, d’ajouter des moyens pour l’université. Cela passe par le recrutement de 60 000 personnels enseignants et non enseignants au cours des dix prochaines années et une dotation de l’Etat aux établissements universitaire à la hauteur de celle des classes préparatoires et des grandes écoles, soit 15 000 euros par étudiants et non pas seulement 2 000 euros comme l’octroie actuellement la ministre aux établissements qui accepte d’accueillir des étudiants supplémentaires dans les filières «en tension».

Retrouvez la tribune sur le site de Libération : https://www.liberation.fr/debats/2018/09/19/parcoursup-pour-l-abrogation-de-la-loi-ore_1679571

« Pourquoi nous, lycéens, réclamons l’abrogation de Parcoursup » Tribune par Samuel Szenker, Président de la FIDL

« Pourquoi nous, lycéens, réclamons l’abrogation de Parcoursup » Tribune par Samuel Szenker, Président de la FIDL

Depuis sa création en 1987, la FIDL s’est toujours mobilisée pour améliorer et démocratiser l’accès à l’enseignement supérieur des lycéens.

La rentrée 2018 est particulièrement importante pour les lycéens. Tous les élèves qui arrivent en seconde vont connaitre la fin des séries S, ES et L dans les filières générales et donc être confrontés à un nouveau bac. Quant aux élèves de première et de terminale, ils sont concernés dès cette année par la procédure « Parcoursup« . Ce système d’entrée dans l’enseignement supérieur devait soi-disant apporter une solution aux bugs des années précédentes. En réalité, il présente un premier bilan inquiétant: des dizaines de milliers de lycéens sans débouchés, des milliers de places disponibles non affectées et un surbooking dans de nombreuses universités. Le tout sur fond de renforcement de la sélection!

Depuis sa création en 1987, la FIDL s’est toujours mobilisée pour améliorer et démocratiser l’accès à l’enseignement supérieur des lycéens. Nous avons combattu les lois Devaquet il y a 30 ans, les contrats précaires réservés aux jeunes comme le CPE il y a 12 ans comme nous dénonçons aujourd’hui les sélections permises par Parcoursup, un système dont la FIDL réclame l’abrogation.

Si nous nous battons contre cette sélection bien mal assumée par le gouvernement, c’est parce que nous sommes fermement attachés à l’égalité de tous devant l’Ecole. C’est pourquoi la FIDL est aussi l’organisation lycéenne qui s’est toujours portée à la pointe des mobilisations pour l’égalité de tous et la liberté de chacun, face au mépris social subi par les lycéens dits « de banlieue », face au racisme, face aux discriminations, face à l’homophobie. Nous soutenons les élèves sans papiers menacés d’expulsion au cours de leurs études, comme nous nous engageons contre l’extrême droite qui tente plus que jamais de s’infiltrer dans la jeunesse pour y distiller le poison de la haine, de la division et de l’inégalité.

Ces engagements sont importants et légitimes car, en devenant lycéen, nous devenons aussi des citoyens.

Face à une parole de la jeunesse bien peu écoutée, face aux attaques contre l’accès de tous à l’enseignement supérieur, mais également face à une société où se répand la haine anti-migrants, nous voulons être ce lieu de rencontre, de discussion et de mobilisation sur l’avenir des lycéens.

Être ce lieu s’avère fondamental car les lycéens font face à l’incertitude de l’avenir et aux réponses floues des ministres de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur. Alors qu’il y a de plus en plus de lycéens, 2600 suppressions de postes sont annoncées au collège et au lycée. Alors que Parcoursup a été présenté comme une procédure idéale d’accès à l’enseignement supérieur, le gouvernement, devant les bugs inadmissibles de cette année, envisage d’en changer les règles dès l’année prochaine.

Nous voyons bien que cette rentrée 2018 pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponses aux lycéens. Face à ces incertitudes, la FIDL s’engage pour défendre un lycée ouvert, luttant contre les inégalités et refusant le rejet de l’autre. Pour sortir de la logique du chacun pour soi et de la compétition scolaire sans fin, nous voulons maintenant avancer ensemble. Il y a beaucoup à faire et nous avons besoin des lycéens. Qu’ils soient sûrs qu’ils trouveront à la FIDL un lieu où s’engager!

Samuel Szenker Président de la FIDL (Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne)

Retrouvez la tribune sur le site du Huffington Post

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Communiqué de Presse: Réaction au Service National Universel (SNU)

Communiqué de Presse: Réaction au Service National Universel (SNU)

La FIDL prend acte de la présentation ce mercredi des grandes lignes du projet de loi sur le Service National Universel lors du conseil des ministres.

 

Nous déplorons qu’à ce stade, nous ayons été peu consultés pour un projet qui concerne pourtant directement la vie des lycéens.

 

Au-delà, ce projet de Service National Universel laisse songeur : alors que les jeunes aspirent à pouvoir s’émanciper dans une société traversée par de nombreuses innovations, le projet de service national universel paraît passablement vieillot dans son inspiration et problématique sur ce qu’il révèle du fond.

 

Vieillot dans son inspiration car venant poser une contrainte contraire à la notion d’engagement que ce dispositif prétend promouvoir.

 

Problématique sur le fond dans la mesure où ce projet renvoie à l’idée qu’il assurerait un brassage social défaillant. Mais n’est-ce pas précisément le rôle de l’Ecole d’assurer le brassage social ? Plutôt que de proposer des réformes permettant d’assurer davantage de mixité sociale dans les établissements scolaires, le gouvernement a même, avec Parcoursup, créé un dispositif qui renforcera la ségrégation sociale à l’Université.

 

En outre, il est étrange de vouloir intégrer des notions de citoyenneté dans le cadre de ce projet (2 fois 15 jours dans une vie d’adolescent !) alors que l’Education Morale et Civique est en passe d’être rabotée dans le cursus scolaire. Les enseignants ne seraient-ils pas suffisamment compétents pour transmettre les notions essentielles de la citoyenneté ? Si l’engagement doit être favorisé, c’est en se basant sur les enseignants, le monde associatif et les initiatives lycéennes, certainement pas par des projets autoritaires et peu ambitieux qui raviront les nostalgiques d’un service militaire qui était, dans une vision quelque peu fantasmée, réputé permettre à tous les Français de se connaître, quelles que soient leur condition sociale.

 

Enfin, nous nous étonnons que ce dispositif, qui coûterait 1 à 1,5 milliards d’euros par an, puisse disposer des fonds nécessaires alors même que le gouvernement a refusé d’ouvrir des places à l’Université – ce qui aide à la réussite, à l’égalité devant l’éducation et au brassage social – et renvoie donc aux difficultés financières du pays pour refuser d’investir davantage dans l’éducation et plus généralement dans les services publics.

 

La FIDL est disponible pour réfléchir aux solutions pour favoriser l’engagement chez les jeunes, en s’appuyant sur la soif d’engagement de ces derniers et non en exhumant une formule de mise au pas qui, à ce stade, aura reçu le « soutien » de Nicolas Dupont-Aignan, ancien allié du FN, ce qui constitue une précieuse indication sur la perception que renvoie ce projet.

Communiqué de Presse : Rassemblement Never Again à Paris

Communiqué de Presse : Rassemblement Never Again à Paris

Les lycéens de la FIDL comptent parmi les jeunes à avoir exprimé leurs soutiens après la fusillade du lycée Marjory Stoneman Douglas aux États-Unis.

Nous avons pendant les jours qui ont suivi la fusillade, beaucoup travaillé avec :

la communauté Franco-américaine, les lycéens du mouvement Never Again aux États-Unis mais aussi avec nos partenaires en France pour tenter de venir en aide aux lycéens des États-Unis dans leur réponse à adopter face à la violence des armes à feux.

 

Au cours de nos dernières activités, nous avons constaté que les jeunes Américains ont vu notre soutien d’un œil admiratif. C’était notamment le cas lorsque nous avons publié la lettre ouverte à la jeunesse américaine.

Nous voyons également, avec beaucoup d’admiration la bataille que mènent nos potes américains et nous savons à quel point le combat pour la quête de justice et de la liberté n’est pas forcément acquis. Surtout lorsqu’il s’agit de se battre face à des lobbys et des sénateurs corrompus.

 

Les histoires Françaises et Américaines sont faites de conquête pour nos droits, nous pensons que nous avons beaucoup à apprendre l’un de l’autre. À quelques jours de mai 68, la France célèbre le soulèvement de sa jeunesse. Nous encourageons la structuration des mouvements américains et appelons nos amis américains à créer un syndicat lycéens qui sont d’une nécessité absolue pour consolider un mouvement.

Les lycéens de France ne souhaitent pas vous laisser seul face à cette bataille. Nous voulons vous montrer que partout dans le monde, les lycéens du monde entier marchent pour la vie.

 

Ce signal résonne très fortement à Paris et nous avons décidé avec la communauté Franco-américaine de clamer nous aussi notre attachement pour la vie le 24 mars prochain.

Nous vous invitons donc à venir couvrir le 24 mars prochain le rassemblement place du Trocadéro à Paris.