L'actu FIDL en temps réel (66)
Si tu fais des bêtises, papa Chatel te mettra la fessée
Written by kazivesSi tu fais des bêtises,
papa Chatel te mettra la fessée
Paris, le 26 Août 2010
La FIDL, premier syndicat lycéen, prend connaissance avec effarement des nouvelles mesures préconisées par Luc Chatel, Ministre de l'éducation nationale en quête de (fausses) bonnes idées.
Prétextant de rétablir l'autorité de nos professeurs (dont il s'acharne encore tous les ans à réduire le nombre), notre plus "vieille France" des ministres souhaite rééchelonner les sanctions scolaires.
Désormais, pour un "gros mot", il vous en coûtera un rendez vous immédiat avec le proviseur de votre lycée. Vous ne pourrez plus faire un pet de travers sans risquer la commission de discipline...
Par ailleurs, seront créés des "ERS" pour Établissements de Réinsertion Scolaire, qui serviront à parquer en internat les élèves jugés irrécupérables. L'on pourra se demander comment le ministre compte réinsérer des élèves qu'il pense tellement condamnés qu'il construit pour eux des minis centres pénitentiaires.
Attachée de presse : Alexia PORTIN, 06.46.27.57.35
Une rentrée qui s’annonce chaotique !
Paris, le 25 Aout 2010
La FIDL, le syndicat lycéen, demande un entretien avec Monsieur Chatel, Ministre de l’Education National. A moins d’une semaine de la rentrée qui s’annonce bouleversante cette année, aucune réponse claire n’est donnée aux inquiétudes des lycéens concernant la réforme des lycées, les manuels scolaires pour les secondes, les inscriptions dans des filières par défaut, …
En cette rentrée 2010, la hausse de la précarité qui touche les jeunes de plein fouet, le désengagement de l’état vis-à-vis des services publics et l’accroissement des inégalités mettent en évidence une véritable crise politique qui vient s’ajouter à la crise économique et sociale.
Dans l’Education Nationale, le processus de réforme du lycée débute dans un contexte qui ne lui est pas favorable. Les suppressions de postes continuent et le calendrier fixé pour la réforme est trop court, pour preuve les secondes n’auront pas de manuel scolaire à la rentrée mettant les élèves comme les enseignants dans l’obligation de travailler dans des conditions précaires, à partir de photocopies dont le coût ne saurait être financé par les établissements.
La FIDL dénonce également un nombre important de familles qui n’ont pu inscrire leurs enfants dans l’établissement de leur secteur. Le problème persiste malgré les dires des l’Inspections Académiques. De nombreux lycéens de lycées professionnels terminant un BEP ne peuvent s’inscrire en Première Bac Pro dans l’orientation choisie faute de places disponibles. Sommes-nous devant une nouvelle vague d’inscriptions dans le privé faute de places disponibles dans le public, d’inscriptions dans un établissement éloigné du domicile, dans une série ou une voie non choisie ?
La FIDL demande au Ministre de l’Education Nationale l’arrêt des suppressions de postes et la mise en place d’un plan pluriannuel de recrutement, ainsi que des garanties sur le financement des futurs manuels scolaires des secondes.
Bientôt plus de 35 élèves par classe, des options supprimées, des cours non-remplacés, l’autonomie des lycées, les suppressions de postes, le désengagement de l’Etat, les coupes budgétaires, encore moins de moyens. Résultat de tout cela : c’est des lycées ghettos dans les quartiers où se désengage l’état, des classes surchargées… Dans ce contexte et sans réponse de Monsieur Chatel, la FIDL demande à être reçue par le ministre dans les plus brefs délais, afin d'obtenir les réponses que les lycéens attendent en cette rentrée.
Attachée de presse : Alexia PORTIN, 06.46.27.57.35
Communiqué de presse
Sans manuel scolaire à la rentrée !
Paris, le 23 Aout 2010
La Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne (FIDL), le syndicat lycéen, constate que la mise en œuvre de la réforme des lycées se prépare dans des conditions de précipitation inacceptables.
Les élèves de seconde n’auront pas de manuels scolaires à la rentrée, c’est confirmé ! Une conséquence directement liée à la réforme du lycée et à sa mauvaise anticipation mettant les élèves comme les enseignants dans l’obligation de travailler dans des conditions précaires, à partir de photocopies dont le coût ne saurait être financé par les établissements.
Ces mêmes délais ne permettront pas aux enseignants, dans la grande majorité des cas, de disposer du contenu des nouveaux programmes à temps pour pouvoir les prendre en compte à la rentrée scolaire.
La FIDL est inquiète et demande à ce que Monsieur Chatel s’exprime sur le sujet en nous expliquant comment les profs pourront exercer dans de bonnes conditions en étant moins nombreux et sans avoir d’appui pour les nouveaux programmes ?
La FIDL réclame à ce que le gouvernement assume pleinement ses responsabilités en s’assurant de conditions matérielles suffisantes à la rentrée pour les photocopies qui serviront de manuel !
Hors le contenu de la réforme qui reste à revoir, les conditions de mise en œuvre sont une mascarade à la fois pédagogique et financière qui porte préjudice, aux élèves, aux enseignants, aux collectivités territoriales… La FIDL reste vigilante et attends des garanties avant la rentrée.
Attachée de presse : Alexia PORTIN, 06.46.27.57.35
Communiqué de presse Rythmes scolaire,
Expérimentation ! ATTENTION !
Paris, le 20 Aout 2010
Le ministre de l'Education Luc Chatel a installé dernièrement le comité de pilotage de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires, dont les premières conclusions seront rendues publiques en mai 2011. Mais les informations divulguées par M. Luc Chatel, Ministre le l'Éducation Nationale et porte-parole du gouvernement, ne suffisent pas! 124 collèges et lycées vont faire partie d’une expérimentation dès la rentrée 2010. La FIDL réclame plus de détails à monsieur Luc Chatel quant à cette mise en place !
En France on peut constater que les journées de travail d’un lycéen peuvent aller jusqu’à 9h par jour. Cela ne correspond pas aux rythmes biologiques des élèves. Les études scientifiques le prouve, les rythmes scolaires tels qu'ils sont pensés en France ne permettent pas aux élèves d'avoir une attention continue tout au long de la journée. C’est ainsi que, de plus en plus de lycéens décrochent du cursus scolaire à cause d’une grande difficulté à suivre ces rythmes, générant notamment de la dépression et du mal-être.
Par ailleurs, il est évident que la charge actuelle qui repose sur les lycéens ne leur permet pas de véritablement s’engager dans leur lycée. Après sa journée de cours et le travail personnel, il est extrêmement difficile de concilier une activité associative, sportive, culturelle ou syndicale. Pourtant si l’on veut que le lycée soit un véritable lieu de vie permettant de s’émanciper, il faut nécessairement changer cet état des choses.
Pour la FIDL, la journée en elle-même doit être repensée : les cours magistraux doivent avoir lieu le matin, l’après-midi se consacrant principalement aux travaux personnels, aux options, à l’ECJS, la musique, au sport et à la vie associative. Il faut aussi au contraire que le temps scolaire global sur toute l’année soit revu : une journée ne doit pas dépasser 7h de cours et 4h de cours magistraux. Cela implique que les vacances soient peut-être réorganisées en n'oubliant pas une foi de plus de consulter les lycéens.
Monsieur Chatel, nous vous rappelons que nous souhaitons être entendus et écouté lors de cette concertation, nous sommes les vrais expert de la vie lycéenne!
Attachée de presse : Alexia PORTIN, 06.46.27.57.35
Communiqué de presse
Réaction de la FIDL à l’article du monde (17 Août 2010) « les discriminations se banalisent à l’école selon un rapport confidentiel »
La FIDL, le syndicat lycéen a, depuis sa création toujours axé ses combats contre toutes les formes de discriminations. Il en existe de multiples qui ont toutes des points communs. L’atteinte à l’intégrité physique ou morale des personnes, l’emprise de préjugés ou encore l’expression de peurs liés à l’autre en sont des exemples.
La FIDL réclame depuis des années, à ce que la lutte contre les discriminations soit la priorité du gouvernement. Le rapport confidentiel sur les discriminations révèle une banalisation des propos discriminants entre les élèves.
Il est urgent qu’un travail soit mené au niveau de la prévention mais aussi au niveau des sanctions qui ont un rôle à jouer. En cas de discrimination, il faut une sanction réfléchie qui jouera à la fois le rôle de punition mais aussi de prise de conscience de la gravité des faits. Ainsi les sanctions doivent être éducatives et réparatrices. La FIDL demande à être entendue sur la question par Luc Chatel avant les annonces qu’il doit faire sur ces nouvelles mesures qui pourraient rester populistes !
Quant à la prévention des discriminations, elle doit avoir lieu très régulièrement à l’école grâce à des interventions d’associations spécialisées mais aussi intégré dans les différents cours où les discriminations peuvent être abordées. De plus une information doit être disponible pour aider les lycéens discriminés. Ainsi un accompagnement de l’équipe éducative et du psychologue doit être mis en place afin de permettre au lycéen de continuer sa scolarité. De plus des informations pour se défendre juridiquement doivent parvenir aux lycéens.
La FIDL continuera sa grande campagne contre l’homophobie dès la rentrée scolaire en allant discuter directement avec les lycéens devant les établissements scolaires !
Attachée de presse : Alexia PORTIN, 06.46.27.57.35
La FIDL réagit à l’adoption par l’Assemblée Nationale de la loi sur la suspension des allocations familiales :
L’Assemblée Nationale vient de voter l’adoption de la loi sur la suspension des allocations familiales.
La FIDL dénonce une « mesurette populiste, qui n’a rien de pédagogique et n’aide pas à comprendre les raisons qui conduisent un élève à sécher les cours ». Cette mesure restera inefficace et inadaptée. Elle a juste pour logique la sanction des élèves les plus en difficultés.
Une réelle réflexion sur l'absentéisme est surtout primordiale, afin d'en identifier les « véritables raisons ». La FIDL estime que « la démarche d’accompagnement est à privilégier : les caisses sont là pour aider les parents, les allocations ne sont pas des récompenses » qui vont encore creuser un fossé entre les familles aisées et les familles plus démunies. Encore une foi, le gouvernement ne donne pas les moyens de lutter réellement contre le décrochage scolaire. La plupart du temps, à la base, ce sont des problèmes familiaux qui motivent ces absences répétées. Il faut donc accompagner les familles concernées, les suivre, tenter de comprendre et remédier à ce qui ne va pas. La répression, en ce cas d'espèce, ne donne aucun résultat.
Nous nous retrouvons encore dans une vraie logique de creusement des inégalités et d’école à deux vitesses. Suppression de poste, suppression des allocations familiales, flics dans les lycées, fichier SDO, rythme scolaire, ghettoïsation… Quand est-ce que le gouvernement arrêtera ses réformes bidon ?
Attachée de presse : Alexia PORTIN, 06.58.51.60.60
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Paris, le 9 juin 2010
La FIDL le syndicat lycéen vient d'apprendre l'agression ce matin d’un jeune homme dans l’enceinte du lycée Henri Wallon dans la région parisienne. La FIDL depuis plusieurs années, demande que soient renforcées les équipes pédagogique dans les établissements (psychologues, assistantes sociales, éducateur spécialisés, médiateurs…) afin que les lycéens en difficultés soient encadrés et surtout écoutés.
La FIDL interpelle donc le ministre de l’éducation nationale sur ces phénomènes de violence. Dois t'ont attendre qu'un autre drame se produise pour que de vraies mesures soient prises ? On nous parle de portiques de sécurité, d’interventions policières dans les lycées, d’Equipe Mobile de Sécurité... La liste est longue. Si le gouvernement pense que c'est avec bâtons, stigmatisations, boucs émissaires, le tout sécuritaire, qu'il va éduquer, émanciper et former la jeunesse de notre pays, il se trompe.
Quel paradoxe quant on veut supprimer des postes de surveillants alors que nous voulons lutter contre la violence ? A la FIDL, nous sommes convaincus que nous devons réformer le lycée afin de lutter contre la violence. Nous ne pensons pas que la police doit avoir pour rôle d'éduquer la jeunesse mais de faire respecter la loi. Nous voulons l'embauche massive d'animateurs socioculturels, d'éducateurs, d'assistantes sociales, de médiateurs, d'infirmières mais surtout de professeurs pour palier aux problèmes de violence.
Nous condamnons toutes les formes de violence et soutenons la famille du lycéen agressé ce matin.
Nous appelons les équipes pédagogiques de tous les lycées à mettre en place des temps d’échanges, des tables rondes, des discussions, des projets sur le thème de la violence afin de faire un réel travail de prévention.
Contacts Presse :
Président : Massira Baradji 0658536060
Attachée de presse : Alexia Portin 0658516060
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Paris, le 9 juin 2010
La FIDL le syndicat lycéen vient d'apprendre l'agression ce matin d’un jeune homme dans l’enceinte du lycée Henri Wallon dans la région parisienne. La FIDL depuis plusieurs années, demande que soient renforcées les équipes pédagogique dans les établissements (psychologues, assistantes sociales, éducateur spécialisés, médiateurs…) afin que les lycéens en difficultés soient encadrés et surtout écoutés.
La FIDL interpelle donc le ministre de l’éducation nationale sur ces phénomènes de violence. Dois t'ont attendre qu'un autre drame se produise pour que de vraies mesures soient prises ? On nous parle de portiques de sécurité, d’interventions policières dans les lycées, d’Equipe Mobile de Sécurité... La liste est longue. Si le gouvernement pense que c'est avec bâtons, stigmatisations, boucs émissaires, le tout sécuritaire, qu'il va éduquer, émanciper et former la jeunesse de notre pays, il se trompe.
Quel paradoxe quant on veut supprimer des postes de surveillants alors que nous voulons lutter contre la violence ? A la FIDL, nous sommes convaincus que nous devons réformer le lycée afin de lutter contre la violence. Nous ne pensons pas que la police doit avoir pour rôle d'éduquer la jeunesse mais de faire respecter la loi. Nous voulons l'embauche massive d'animateurs socioculturels, d'éducateurs, d'assistantes sociales, de médiateurs, d'infirmières mais surtout de professeurs pour palier aux problèmes de violence.
Nous condamnons toutes les formes de violence et soutenons la famille du lycéen agressé ce matin.
Nous appelons les équipes pédagogiques de tous les lycées à mettre en place des temps d’échanges, des tables rondes, des discussions, des projets sur le thème de la violence afin de faire un réel travail de prévention.
Contacts Presse :
Président : Massira Baradji 0658536060
Attachée de presse : Alexia Portin 0658516060
Changeons de rythme... Réaction aux propositions de Luc Chatel
Written by adminChangeons de rythme... Réaction aux propositions de Luc Chatel
Paris, le 7 juin 2010
Le ministre de l'Education Luc Chatel a installé aujourd'hui le comité de pilotage de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires, dont les premières conclusions seront rendues publiques en mai 2011. Mais les informations divulguées par M. Luc Chatel, Ministre le l'Éducation Nationale et porte-parole du gouvernement, ne suffisent pas!
En France on peut constater que les journées de travail d’un lycéen peuvent aller jusqu’à 9h par jour. Cela ne correspond pas aux rythmes biologiques des élèves. Les études scientifiques le prouvent, les rythmes scolaires tels qu'ils sont pensés en France ne permettent pas aux élèves d'avoir une attention continue tout au long de la journée. C’est ainsi que, de plus en plus de lycéens décrochent du cursus scolaire à cause d’une grande difficulté à suivre ces rythmes, générant notamment de la dépression et du mal-être.
Par ailleurs, il est évident que la charge actuelle qui repose sur les lycéens ne leur permet pas de véritablement s’engager dans leur lycée. Après sa journée de cours et le travail personnel, il est extrêmement difficile de concilier une activité associative, sportive, culturelle ou syndicale. Pourtant si l’on veut que le lycée soit un véritable lieu de vie permettant de s’émanciper, il faut nécessairement changer cet état des choses.
Pour la FIDL, la journée en elle-même doit être repensée : les cours magistraux doivent avoir lieu le matin, l’après-midi se consacrant principalement aux travaux personnels, aux options, à l’ECJS, la musique, au sport et à la vie associative. Il faut aussi au contraire que le temps scolaire global sur toute l’année soit revu : une journée ne doit pas dépasser 7h de cours et 4h de cours magistraux. Cela implique que les vacances soient peut-être réorganisées en n'oubliant pas une foi de plus de consulter les lycéens. Monsieur Chatel, nous vous rappelons que nous souhaitons être entendus et écouté lors de cette concertation, nous sommes les vrais expert de la vie lycéenne!
Contacts presse :
Président : Massira Baradji, 0658536060
Attachée de presse : Alexia Portin, 0658516060
Paris, le 7 juin 2010
La FIDL, le syndicat lycéen vient de recevoir une délégation de professeurs et d’élèves de l’ETSL de Paris. Elle condamne fermement les attitudes rapportées: racisme, antisémitisme, homophobie, harcèlement moral, harcèlement physique sur certains professeurs, participation de la secrétaire ou de la fille du proviseur au Jury du BTS, une seule note par semestre et par matière...
Ce proviseur est hors la loi ! La FIDL a d'ores et déjà fait appel à un juriste chargé des discriminations.
La FIDL, le syndicat lycéen interpelle d'urgence le ministère de l'éducation et rappelle que cet établissement est privé sous contrat, et laïc.
La FIDL sera reçue par le directeur de l'ESTL de Paris dès lundi a 14h00, une journée d'action s'annonce pour le mardi 8 juin.
Contacts presse : Président : Massira Baradji : 06 99 60 60 65
Attachée de presse : Alexia Portin : 06 58 51 60 60




